Mieux connaître l'équipe technique


Cette rubrique vous propose des interviews des cadres réalisées par Pamela De Wreede
1ère interview : Laure PELLEQUER
2ème interview : Laurence CASTANET

3ème interview : Anne Laure GIRAN
4ème interview : Pamela DE WREEDE

5ème interview : Pascale BENSAKOUN
6ème interview : Laétitia GAULME

7ème interview : Camille DIWO
8ème interview : Perrine MESNIL

9ème interview : Aurélia ALAUZET
10ème interview : Christine MESNIL

Cliquez sur un des noms pour atteindre la fiche

 

AURELIA ALAUZET  
Interview réalisée en janvier 2006

Date de naissance : 10/12/1982

Situation professionnelle : Etudiante en biologie

Situation gymnique : gymnaste, juge, entraîneur et membre du CA

Situation personnelle : Célibataire

 

1.    A quel âge as-tu commencé la GR ? Pourquoi ce sport ?

J’ai commencé à 9 ans. Dans ma classe, j’étais très copine avec Aurélia Pawloski, Marion Belin et Cindy Spaletti (anciennes gymnastes). Ce sont elles qui m’ont fait découvrir leur passion commune pour la GR.

 

2.    Quels ont été tes entraîneurs ?

Un peu tout le monde, mais celle que j’ai eu le plus longtemps fût Sandrine.

 

3.    Quel est ton meilleur souvenir en tant que gymnaste ?

C’était un championnat de  zone critérium, j’ai fini 4éme et j’ai pu partir au championnat de France à Toulouse. C’est d’ailleurs depuis ce jour là que j’ai pris la mauvaise habitude de pleurer à chaque bon résultat. Et oui !!!Je suis la pleureuse de la troupe.

 

4.    Et le pire ?

C’est lors d’un championnat de France, quand pour connaître la remplaçante, on a du  tirer au sort et que mon nom est sorti…

 

5.    Quel est ton engin préféré ? Et celui que tu n’aimes pas ?

En fait je les aime bien tous, mais mon préféré reste les massues.

 

6.    Quel moment préfères-tu à l’entraînement ?

J’aime toute la période où l’on monte les chorégraphies.

 

7.    Et celui que tu apprécies le moins ?

La préparation physique.

 

8.    Comment es-tu en tant que gymnaste ?

AH !!!! Ca je crois qu’il faudrait plutôt demander à Anne Laure et  Dalia… TRES CHIANTE. J’ai une grande gueule et  j’ai toujours mon mot à dire lorsqu’on me donne des consignes.

 

9.    Quel a était ton équipe préférée ?

Je n’en ai pas vraiment, j’ai toujours pris autant de plaisir à toutes mes équipes.

 

10.           Tes débuts en tant qu’entraîneur ?

C’était il y a 5 ans. C’est là où l’on se rend compte qu’être entraîneur, c’est pas évident.

 

11.           Ton meilleur souvenir en tant qu’entraîneur ?

Je n’ai pas de meilleur souvenir en tant qu’entraîneur. Tous les moments passés avec les gymnastes sont géniaux.

 

12.           Que pourrais-tu dire sur tes individuels ? Tes souvenirs ?

Il y a plein de choses a dire. Je me suis fait plaisir en faisant mes individuels et je n’ai pas de souvenir en particulier.

 

13.          Quelques mots sur Dorith :

Merci à elle, de nous avoir transmis sa passion. 
Dodo, on t’aime !!!!


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CHRISTINE MESNIL
Interview réalisé en janvier 2006

Date de naissance : 03/05/1961

Situation professionnelle : Infirmière spécialisée au CHU de Nîmes

Situation personnelle : Mariée avec 2 enfants

 

1.    Comment as-tu connu ce sport et ce club ?

Comme Perrine par l’intermédiaire de Camille Diwo qui pratiquait déjà la GRS au club.

 

2.    Pourquoi devenir entraîneur bénévole ?

J’ai un passé de danseuse classique, et dés que j’ai pu m’organiser, j’ai proposé a Dorith de venir en aide à Armelle et pour faire travailler les gymnastes sur le placement corporel.

 

3.    Quelle section entraînes-tu et depuis combien de temps ?

En fait je n’ai vraiment aucune section, je donne mes possibilités horaire à Dodo et Anne-Laure et  en fonction de leurs besoins je viens ou non. Cela dure depuis que Perrine est en 6ème soit 5 ans !

 

4.    As-tu fait du sport ? (pratiqué encore ou pas)

OUI, beaucoup de danse classique pendant 14 ans a raison de 10 à 12h par semaine et plus lorsque nous faisions toute la saison lyrique au théâtre de Nîmes/Montpellier. C’était génial a partir du Mercredi soir et  jusqu’au Vendredi (soir de la répétition générale), nous apprenions de nouvelles chorégraphies. Et le samedi soir et le dimanche en matinée nous faisions les spectacles .Nous étions rémunérées. Vive l’argent de poche !! Je participais aussi au spectacles des Arènes comme Carmen bref le bon temps quoi !!! Puis j’ai tout arrêté en 2éme année d’école d’infirmière « because amour et trop de travail »,  je le regrette encore… Puis le mariage, l’entrée dans la vie active, 2 enfants. Après 6 ans de repos, j’ai repris le moderne jazz et la gym. A l’heure actuelle je la pratique 2 à 3 fois par semaine.

 

5.    Aurais-tu voulu faire de la Gymnastique Rythmique ?

Non ce n’était pas pour moi, je suis trop maladroite et les engins auraient voltigés mais pas au bon endroit !!

 

6.     Ton meilleur souvenir en tant qu’entraîneur ?          

Je ne me considère pas vraiment comme entraîneur au club plutôt comme une aide.  Alors a chaque fois qu’une  fille que j’ai suivie passe en compétition et que mon soutien lui apporte un petit plus, je suis ravie et même je pleure de joie parfois. Et c’est ce qu’il se passe aussi avec les équipes.

 

7.    En temps que spectatrice quel est ton engin préféré ? Et celui que tu apprécies moins ?

J’adore le ballon et le ruban car ils permettent aux gymnastes d’exprimer tout leur charme et toute leur grâce. Les massues restent l’engin que j’aime le moins, les enchaînements sont trop physiques et cela ressemble plus à du cirque avec des exploits de dextérité.

 

8.    Et si tu étais gym lequel préférerais-tu ? Pourquoi ?

Ballon et ruban car tu peux exprimer ton tempérament  et montrer ton talent d’artiste, de danseuse, mais aussi de technicienne.

 

9.    Quelques mots sur Dorith :  

Un personnage que DORITH, la première rencontre fut à Occikaï où elle donnait des cours de streching cela remonte dans les années 85/90. Elle avait déjà du caractère. Lorsque Perrine est entré au club je l’ai tout de suite reconnue !!! Elle a l’art et la manière pour arriver a ses fins et cela n’a pas traîné... En l’espace d’une petite année, j’étais au CA et Perrine presque au POLE ESPOIR DE MONTPELLIER….Ceci dit, Dodo est entière, tu prends ou tu prends pas… Moi, j’ai pris et me voila dans sa cour! Alors que dire de plus sur Dodo, Anne-Laure a fait une très bonne analyse du personnage dans la gazette. Je m’inquiète plus pour mon ange gardien, en ce moment il veut juste que je ne fasse pas comme Dodo. 
BISOUS A ELLE  


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CAMILLE DIWO
Interview réalisée en Décembre 2005

 

 

Date de naissance : 12/10/1990

Situation professionnelle : Lycéenne

Situation gymnique : Fédérale junior, équipe DN, entraîneur depuis cette année

Situation personnelle : 1 soeur

 

 

1.    A quel âge as-tu commencé la GR ? Pourquoi ce sport ?

J’ai commencé à 7 ans, parce que ma cousine faisait de la GR

 

2.    Quels ont été tes entraîneurs ?

Anne laure, Dalia, Stella, Laure et Dorith

 

3.    Quel est ton meilleur souvenir en tant que gymnaste ?

Mon passage au ballon lors du championnat de France en janvier 2005

 

4.    Et le pire ?

L’équipe DF1 cadettes durant la saison 2003/2004. Il y avait une mauvaise entente entre les gymnastes

 

5.    Quel est ton engin préféré ? Et celui que tu n’aimes pas ?

J’aime beaucoup le ballon et je n’aime pas la corde

 

6.    Quel moment préfères-tu à l’entraînement ?

Les passages en musique

 

7.    Et celui que tu apprécies le moins ?

Les échauffements

 

8.    Comment es-tu en tant que gymnaste ?

Je suis plutôt agréable mais souvent entêtée

 

9.    Quel a était ton équipe préférée ?

L’équipe DN de cette année

 

10.           Tes débuts en tant qu’entraîneur ?

Tout se passe bien mais je trouve que l’on crie beaucoup avec Perrine

 

11.           Ton meilleur souvenir en tant qu’entraîneur ?

Le 1er jour avec les petites de mon cours

 

12.           Que pourrais-tu dire sur tes individuels ? Tes souvenirs ?

Je me suis souvent énervée mais j’ai plutôt de bons souvenirs, comme au France de l’an dernier

 

13.          Quelques mots sur Dorith :

Dorith a été un très bon entraîneur pour moi. Elle sait parler aux filles et c’est une personne que j’apprécie beaucoup.

 


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PERRINE MESNIL
Interview réalisée en Novembre 2005

 

 

Date de naissance : 09.11.1990

Situation professionnelle : Lycéenne

Situation gymnique : J’ai arrêté la GR cette année.

Situation personnelle : Parents ensembles, 1 frère jumeau  , 2 chats et une chienne…

 

1.    A quel âge as-tu commencé la GR ? Pourquoi ce sport ?

J’ai commencé a 8 ans, sur un conseil d’une amie (Camille Diwo..)

 

2.    Quels ont été tes entraîneurs ?

A Nîmes :J’ai eu Anne laure , Dorith, Laure, Dalia, Laurence, Stella, Armelle,
A Montpellier : Severine, Nadia, Héléne…

 

3.    Quel est ton meilleur souvenir en tant que gymnaste ?

Mon meilleur souvenir, c’est en 2004, en équipe DN3, on a fini 3eme au France. On avait fait un super passage, et Anne laure était super contente de nous !

 

4.    Et le pire ?

Je n’en ai pas…

 

5.    Quel est ton engin préféré ? Et celui que tu n’aimes pas ?

Je n’ai pas d’engin préféré, j’aime surtout le ballon et le ruban !  
Je déteste les massues et la corde !

 

6.    Quel moment préfères-tu à l’entraînement ?

Le moment des passages ! Dommage que l’on n’en fasse pas beaucoup.

 

7.    Et celui que tu apprécies le moins ?

Les grands écarts sur les bancs ! Mais qui a eu cette idée horrible ?

 

8.    Comment étais-tu en tant que gymnaste ?

Je n’étais pas vraiment une bosseuse, mais j’étais très entêtée ! Je n’avais pas peur de donner mon avis sur mes enchaînements ou ce qui ne me plaisait pas.

 

9.    Quel a était ton équipe préférée ?

Mon équipe préférée était l’équipe Villancher à Montpellier. On s’entendait vraiment très bien dans l’équipe, et l’entraîneur était génial !!

 

10.     Tes débuts en tant qu’entraîneur ?

Je trouve ça super d’apprendre la GR à mes petites, mais elles sont parfois un peu casse pied et j’ai un peu de mal a me faire entendre…

 

11.     Ton meilleur souvenir en tant qu’entraîneur ?

Pour l’instant je n’en ai pas.

 

12.     Que pourrais-tu dire sur tes individuels ? Tes souvenirs ?

J’ai souvent préféré l’équipe. Mais j’ai deux super souvenirs. Le premier c’était quand j’étais en Nationale Junior, j’ai fait 4 passages super, et j’avais été repéré par le centre de Calais.

Le second c’était en 2005 en DN2. Il y avait eu un problème, et j’avais dû apprendre une place en 20 minutes, le passage avait été reculé pour nous laisser le temps! Du coup j’ai eu juste le temps de changer de justaucorps, et hop j’étais passée. J’étais vraiment contente de moi !

 

13.    Quelques mots sur Dorith :

Dorith… J’ai trop de choses a dire sur elle, je vais faire court ! C’est vraiment une personne formidable que je ne regrette pas d’avoir connue ! Ce fut une des rares personnes qui a su me prendre comme il faut pour me motiver et me faire bosser ! Et puis je ne compte pas tous les fous rire qu’on a  eu ensemble… Elle sait ce qu’elle veut, et ne recule devant rien (ça me fait penser a Tarbes, elle comprendra…) et je l’admire pour ça.

Si elle n’existait pas il faudrait l’inventer… Je ne l’oublierais JAMAIS !

 


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Pascale Bensakoun
Interview réalisée en Novembre 2005

 

Date de naissance : 28.11.1957

Situation professionnelle : agent territorial

Situation personnelle : amoureuse

1.    Comment as-tu connu ce sport et ce club ?

Je travaillais avec une collègue, Brigitte Molitor, qui venait de créer un club de gym sur Rodilhan, Lydie ma fille avait 2 ans, comme toutes les mamans « modernes » je voulais qu’elle fasse une activité, aussi en janvier 91 alors qu’elle n’avait que 2 ans 1/2 , Brigitte me propose de la prendre au baby gym. Elle s’éclate, elle ne fait pas vraiment de la GRS , mais le côté gym lui plait et quand elle à 5 ans elle découvre la GRS , à 7 ans elle rentre en section compétition dans l’équipe « masse » et elles finissent 3ème sur 21 équipes au championnat régional. Et voilà nous étions rentrées toutes les deux dans le monde de la GRS.

Lydie est restée 7 ans à Rodilhan mais habitant à Nîmes, les trajets me pesaient aussi avec son accord je l’inscrit au RCDN.

2.     Pourquoi devenir entraîneur bénévole ?

Au départ c’est pour « donner de ma personne » je ne connais pas grand-chose dans l’entraînement de la GRS, mais cela me donne un but dans ma vie qui, lorsque j’ai pris la décision de devenir entraîneur bénévole n’était pas très riche en évènements.

3.     Quel section entraînes-tu et depuis combien de temps ?

Je m’occupe du Baby Gym avec Danièle et Carole, et ce depuis la rentrée 2004. Elles m’ont très bien acceptée et je les en remercie

4.     As-tu fait du sport ? (pratiqué encore ou pas)

Ca va en étonner plus d’une mais oui j’ai fait beaucoup de sport. Surtout des sports collectifs. Au lycée j’ai commencé par l’athlétisme puis hand, basket et volley (vous n’êtes pas sans remarquer que d’années en années je réduisais la grandeur du terrain), par la suite j’ai fait de la danse de salon,  dont du rock sauté et des claquettes. Puis je suis restée des années sans rien faire et j’ai tenté de me remettre à la gym adulte mais………… j’ai arrêté à cause de problèmes de dos (si si si c’est vrai………des problèmes de dos)

5.     Aurais-tu voulu faire de la Gymnastique Rythmique ?

Non pas vraiment je n’ai pas la souplesse requise. Certainement trop de contraintes.

6.      Ton meilleur souvenir en tant qu’entraîneur ? (plusieurs sont admis, si tu n’arrives pas à faire ton choix)

Je suis une « jeune » entraîneur, aussi je n’ai pas eu le temps d’avoir des souvenirs précis, mais ce que je peux dire c’est que lorsque une des petites arrive à faire un mouvement qu’elle avait du mal à comprendre et à réaliser, c’est super. Et lors des galas quand tout se passe bien.

7.     Et le pire s’il y en a un ?

Oh là je pense que c’est lorsque qu’une des petites, lors de la répétition du dernier gala n’a pas pu se retenir et à fait pipi dans sa culotte. Mais ce genre de situation est certainement arrivée à d’autres, mais la première fois c’est surprenant……

 

8.     En temps que spectatrice quel est ton engin préféré ? Et celui que tu apprécies moins ? (pour quelles raisons)

Le ruban dans les 2 cas, car un mouvement au ruban peut être exceptionnellement beau lorsque qu’il est fait à la perfection, mais ça peut tourner au désastre lorsque la gymnaste ne le maîtrise pas ou mal.

9.     Et si tu étais gym lequel préférerais-tu ? Pourquoi ?  

Je pense que j’aimerai beaucoup le ballon… mais bon il ne fait pas rêver quand même.

10.     Quelques mots sur Dorith :

Dorith… et bien lorsque j’étais « maman » et membre du CA à Rodilhan je m’en étais fait une idée un peu négative. Je l’imaginais très froide, autoritaire et pas à l’écoute… J’ai eu la preuve du contraire lorsque Lydie, encore à la Spordan ’s à raté son enchaînement à la zone alors qu’elle avait eu une brillante 1ère place à la région. Seule Dorith a trouvé les mots pour la remotiver, son entraîneur de l’époque n’a pas été à la hauteur. Merci Dorith… Je ne suis pas prête d’oublier la sollicitude qu’elle a eu à l’égard de Lydie, alors qu’elle n’était pas dans son club.

A l’heure actuelle j’ai appris à connaître notre Dorith, elle est super il n’y a pas d’autre mot, elle nous manque et je pense que c’est l’avis de beaucoup d’entre nous


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Laetitia Gaulme
Interview réalisée en Novembre 2005

Date de naissance : 30/04/1984

Situation professionnelle : étudiante

Situation gymnique : Nationale B senior et entraîneur

Situation personnelle : Célibataire

1.    A quel âge as-tu commencé la GR ? Pourquoi ce sport ?

J’ai commencé à 8 ans, parce que ma mère entraînait déjà, je faisais de la gym artistique aussi j’ai donc dû faire un choix entre ces 2 sports.

2.    Quels ont été tes entraîneurs ?

Dorith, Magali, Jessica, Anne-Laure (après je suis partie à Montpellier)

3.    Quel est ton meilleur souvenir en tant que gymnaste ?

Le jour où je suis arrivée championne de France en 2002

4.    Et le pire ?

Le jour où je n’ai pas été qualifié pour le France mais j’ai eu la chance d’être repêchée. J’ai vraiment eu peur ce jour là.

5.    Quel est ton engin préféré ? Et celui que tu n’aimes pas ?

Celui que j’aime : le cerceau mais il y a aussi les massues, le ballon et le ruban  
Celui que je n'aime pas : vous l'aurez deviné, c’est le seul qui n’est pas écrit au dessus, la corde.

6.    Quel moment préfères-tu à l’entraînement ?

Quand on s’entraîne avec les engins

7.    Et celui que tu apprécies le moins ?

La danse classique et la préparation physique (mais a Montpellier, j’adorais faire danse classique avec Fabrice. Et oui !!C’est un homme !)

8.    Comment étais-tu en tant que gymnaste ?

Je sais, je suis chiante et je râle un peu mais j’arrive un peu à me calmer. Et quand j’arrive pas à faire ce que je dois faire dans l’enchaînement on va dire que je m’énerve un peu !! Beaucoup !!

9.    Quel a était ton équipe préférée ?

L’équipe Villancher ruban à Montpellier et l’équipe DN de l’an dernier (2005)

10.   Tes débuts en tant qu’entraîneur ?

Ca se passe plutôt bien 

11.     Ton meilleur souvenir en tant qu’entraîneur ?

J’ai été super contente quand mon équipe DF3 cadettes a terminé 10éme au France.

12.       Que pourrais-tu dire sur tes individuels ? Tes souvenirs ?

J’aime bien faire individuel parce que le but c’est de bosser pour soi !!!

13.          Quelques mots sur Dorith :

Elle nous manque beaucoup au club, ses blagues aussi et surtout son rire. Elle apporte beaucoup de joie dans le club et dans les déplacements !

Dorith c’est Dorith et personne ne la remplacera, elle est tout simplement géniale et je lui fais d’énormes bisous


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ANNE LAURE GIRAN
interview réalisée en Septembre 2005

Date de naissance : 28/07/81

Situation professionnelle : employée au club depuis sept 00

Situation gymnique : BEES 2

Situation personnelle : En concubinage depuis 2 ans
avec un handballeur chasseur de chat, et un chat chasseur de mollets

 

 

1.     A quel âge as-tu commencé la GR ? Pourquoi ce sport ?

 J’y suis arrivée tard, à 13 ans. J’avais commencé par de la danse classique à l’âge de 5 ans. Ma mère m’y avait inscrite parce que je dansais dans ma chambre en écoutant Doucka et qu’elle rêvait de savoir danser les valses de Vienne. Je n’ai jamais compris la logique de ma mère !

Mais moi je voulais faire de la GRS parce que je regardais un dessin animé qui s’appelait « J’aime la gym ». L’héroïne s’appelait Cynthia et elle était extraordinaire. C’était la seule gymnaste au monde qui était capable de lancer son ruban pendant une enjambée et de faire 2 roulades en pensant à son amoureux qui avait parlé à une de ses rivales. Il avait cligné des yeux, ce qui voulait potentiellement dire soit qu’il avait une poussière dans l’œil, soit qu’il essayait de la draguer, et que donc il fallait qu’elle soit meilleure que sa concurrente et que donc elle devait à tout prix rattraper son ruban, ah oui, tiens le ruban, tout le monde l’avait oublié, mais pas elle ! En plus elle pouvait faire un saut et rester en l’air, un texte apparaissait en bas disant  « la suite au prochain épisode » et le lendemain, elle était encore en saut ! Non décidément, elle était vraiment forte !   

2.     Quels ont été tes entraîneurs ?  

  • Dorith LEVY : elle était mon entraîneur, ma seconde maman, mon modèle. Pendant les vacances, lorsque mes parents ne pouvaient pas m’amener à la gym et que je ne voulais pas rater d’entraînement, j’allais dormir la veille chez elle, j’ai très vite su où elle rangeait ses bonbons !
    Pour la petite histoire, le jour où elle nous appris qu’elle était enceinte, j’ai été jalouse de ce petit bébé qui risquait de nous la prendre. 

  • Magali BARBIER : Avec Magali, on avait une grande complicité qui venait d’une part de notre peu d’écart d’âge et d’autre part de la similitude de nos caractères : Forts. Voir même de peste. Elle m’a beaucoup appris, notamment sur la gestion psychologique des compétitions. Par la suite, nous avons entraînées ensemble des équipes. Et maintenant, après avoir été journaliste sportive, elle est chargée de communication pour l’USAM et c’est moi qui la coache pendant les cours adultes : Mag, fais attention, si ça continue comme ça, je vais finir par te pré - mâcher ta nourriture !

  • Jessica CONFORT : c’était sans aucun doute la plus exigeante, la plus dure aussi. Cela n’empêche pas que l’on ait tissé des liens autres que ceux d’entraîneurs/entraînées. Elle m’a appris que l’on obtient rien sans travail, abnégation et sérieux. Elle vit et entraîne à Grenoble où elle fait un travail de grande qualité, et ça paye !
  • Armelle Cross Martin : Prof de danse classique, Armelle était à l’écoute de nos interrogations sur nos progrès, nos moments de doutes etcEt je dois avouer que de temps en temps, on forçait un peu le trait pour commencer le cours en retard. Pas de chances pour les générations d’après, je lui ai expliqué notre méthode dés que je n’ai plus été gymnaste !
  • Virginie BENOIT : Elle n’est restée qu’un an parmi nous. Lorsqu’elle est arrivée, elle n’a pas souri une seule fois pendant au moins 2 semaines, chose qui nous paressait invraisemblable. Moi, avec mon côté forte tête j’avais décidé que je ne lui simplifierai pas le travail. Et puis qu’est ce qu’elle s’imaginait celle là, qu’elle allait prendre la place de Dorith peut être ! Elle arrivait d’un centre de haut niveau, elle avait d’autres méthodes, et j’ai très vite capitulé : non seulement elle était sympa sous ses airs stricts, mais en plus je progressais.
    Elle intervient sur le club de Rodilhan maintenant, et j’aime toujours autant apprendre de son expérience.

3.     Quel est ton meilleur souvenir en tant que gymnastes ?  

Notre titre au championnat de France UFOLEP des ensembles. En fait, ce n’est pas vraiment le titre mais le passage. Jamais je n’avais ressenti et je ne l’ai jamais ressenti par la suite une telle osmose entre plusieurs gymnastes. Lors des lancers, on pensait à s’appliquer pour le sien mais on pensait aussi aux autres. On se soutenait. Notamment le dernier lancer : c’était Delphine qui devait le faire et elle en avait très peur ; elle avait d’ailleurs craqué avant le passage. Au moment où elle a pris son élan, toutes les autres ont pensé « allez Bibou, courage », je le sais parce qu’on en a parlé après. Et puis ce passage, c’était une belle récompense : jamais on a autant souffert à l’entraînement que pendant cette année là. Et j’utilise volontairement ce terme. C’était très dur. Mais notre travail a payé, à croire que c’était déjà une habitude pour Jessica.

 

4.     Et le pire ?

J'hésite entre le jour où j’ai fait 3 nœuds au ruban après avoir fait 9 chutes au cerceau, ou le jour où mon cerceau est parti dans la décoration du podium, et où il ne restait pas grand chose des fleurs qui servaient justement de décor, enfin, ce qui avait été des fleurs !
Où peut être le jour où je passais les tests pour l’équipe de France devant son nouvel entraîneur bulgare. En gros, ça a donné : « Trrrrrès bonne technique, trrrrrès jolies pirrrrrrrrouettes, trrrrés jolie gymnaste, mais………. » et là elle m’a détaillée de haut en bas. Verdict : trop petite, trop grosse avec de trop petites jambes. La porte m’était ouverte, mais seulement pour que je la prenne.

 

5.     Quel est ton engin préféré ? Et celui que tu n’aimes pas ?  

J’ai toujours fait corde et ruban pendant toute ma carrière, j’ai finit par apprivoisé la corde, et le ruban n’a par contre jamais eu pitié de moi !

 

6.     Quel moment préférais-tu à l’entraînement ?  

J’adorais la période où l’on montait les enchaînements. C’est un moment excitant où la nouveauté séduit, et en général, au bout de 3 semaines on maîtrise globalement l’enchaînement ; mais ça se gâte par la suite. C’est un principe que je n’ai jamais compris en tant que gymnaste et que je n’ai cerné seulement une fois entraîneur.

   

7.     Et celui que tu appréciais le moins ?

 Les mardi soir avec Dorith, on faisait préparation physique, passe encore, mais on finissait toujours par le grand écart facial contre le mur. Elle passait toutes les 3 minutes pour appuyer un peu plus. On devait y rester facilement 10 minutes. Je finissais quasiment à chaque fois en pleurant, mais ce n’est pas pour autant que j’avais le droit de relâcher.

 

8.     Comment étais-tu en tant que gymnastes ?

 Oulalaaaaaaaaaaa !!!!!!!!!

Pas facile. J’étais d’accord pour tout faire à condition de comprendre pourquoi. Du moment que j’en comprenais la nécessité, je le faisais sans m’économiser, mais si  cela n’avait pas de réalité à mes yeux, je ne forçais pas.

Disons que les premiers temps j’étais tire au flanc ; jusqu’au jour où Télé Bleu est venue nous filmer à l’entraînement pendant que Dorith faisait les commentaires. Ce n’est que lors de la diffusion que je les ai entendus : « Anne Laure a de grandes capacités mais ne fait pas grand chose pour les exploiter ». D’abord j’ai eu honte, et ensuite ça m’a servi de coup de pied au derrière. Par la suite, je pense que j’ai été une gymnaste travailleuse. J’étais en Horaires Aménagés. Je restais 2 heures de plus le mercredi pour m’entraîner avec Magali et je venais le samedi matin alors que je n’avais pas entraînement normalement.

Je voulais bien faire. Je voulais surtout que mes entraîneurs soient fières de moi, j’avais peur de les décevoir. Du coup, j’ai enchaîné les blessures somatiques (ce qui veut dire : provoquées par le stress). Inconsciemment, je me fabriquais des excuses, cela me permettait de me dire : si tu rate, personne ne t’en voudras puisque tu étais blessée. Mais j’ai compris cela que trop tard.

 

9.     Quel a était ton équipe préférée ?

 Voir plus haut.

 

10.      Tes débuts en tant qu’entraîneur ?

 A 14 ans. Je n’ai pas tout de suite compris qu’il fallait s’adapter au public que l’on avait en face de soi. J’entraînais les débutantes comme on m’entraînait en Horaires aménagés : pas un franc succès.

   

11.      Ton meilleur souvenir en tant qu’entraîneur ?

Les sélections DN en 2001. On y allait en espérant être sélectionnées en DN3, on l’a été en DN2, et à la finale on s’est retrouvées sélectionnées d’office pour les DN1 pour la saison suivante. C’était plus que ce que je n’osais espérer. J’étais fière de mes gymnastes.

C’est resté gravé dans ma mémoire comme une belle émotion. C’était la première équipe division nationale que j’entraînais. Le lieu commun que je pourrais exprimer, c’est que l’on se souvient toujours des premières fois. 

 

12.      Que pourrais-tu dire sur tes individuels ? Tes souvenirs ?  

Au début de ma carrière, je fixais le sol, jusqu’au jour où j’ai compris que le public ne se souvient rarement de ce type de gymnaste, mais de celles qui lui ont donné du plaisir. Alors j’ai recherché cela.

Lors d’un championnat de France au Parnasse, après mes passages, Dorith a déboulé dans les vestiaires en pleurs, de joie. Magali avait un sourire figé sur les lèvres, j’avais réussi, elles étaient fières de moi.

Quand j’ai voulu allait voir les photos sur le stand du photographe, une dame en a attrapé une de moi. J’étais derrière elle, elle ne m’avait pas vue. Elle a dit au photographe « qu’est ce qu’elle était belle, elle nous a vraiment régalé ». Je suis partie, je n’ai pas acheté de photo, je n’en avais pas besoin, je savais que je me souviendrais longtemps de ce jour là. J’ai finit 5ème, mais j’avais un plus grand sourire que la première.

 

13.     Quelques mots sur Dorith :

 Comme je l’ai déjà dit, Dorith n’a pas été que mon entraîneur. C’était mon modèle, mon autre maman, ma confidente. Encore maintenant. On a les mêmes disputes que mères et filles, on s’appelle des heures au téléphone, c’est elle que j’appelle en pleurs quand je ne vais pas bien, elle qui gère une bonne partie de ma vie (elle comprendra). Elle a une droiture que j’admire. Son équité m’impressionne, sa faculté à prendre soin de tout le monde me laisse admirative.

Mais il y a une chose que je ne lui pardonnerai jamais : c’est de m’avoir maquillé lors d’un championnat de France. Elle n'aurait pas pu m’avouer qu’elle m’avait raté et que j’avais l’air d’un clown avec ce rouge à lèvres fus chia dont elle m’avait affligé !   


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PAMELA DE WREEDE
interview réalisée en Septembre 2005

 

Date de naissance : 02/08/1982

Situation professionnelle : recherche une formation

Situation gymnique : gymnaste en DF1 senior, entraîneur des DC1 et membre du CA

Situation personnelle : célibataire

 

 

1.     A quel âge as-tu commencé la GR ? Pourquoi ce sport ?

J’ai commencé à l’âge de 8 ans. Avant, j’ai testé la Gymnastique Artistique : ça n’a pas duré 1 an, faut dire que mon père était obligé de me courir après dans le jardin pour m’y amener et j’ai testé la danse classique aussi mais le jour où la monitrice m’a dit que je serais devant pour le spectacle, je n’y suis plus jamais allée… ça a bien changé maintenant !!!
Pourquoi ce sport ? Ce sont mes parents qui me l’ont proposé, ils avaient dû voir un article dans le journal, je ne m’en souviens plus trop. J’ai essayé comme beaucoup de gym et j’ai aimé… Je vous rassure, mon père n’est plus obligé de me courir après pour y aller !!!

 

2.     Quels ont été tes entraîneurs ?

Au tout début, en cour loisir j’ai été entraîné par Lydia Truillet et Agnés Ato ;  ensuite je suis passée en cour compétition individuel et groupe entraîné par Sandrine, Karine, Doris et Stella : c’est à ce moment là que j’ai vraiment pris du plaisir ;  je suis entrée en horaires aménagés quand j’étais en 5éme, Dorith, Jessica, Virginie et Armelle était là. D’ailleurs Armelle me faisait peur à cette époque là et je n’étais pas trop motivée pour faire de la danse classique, pourtant ça nous sert beaucoup, maintenant que je n’ai plus peur d’Armelle, je suis prête à aller m’entraîner juste pour faire 1h de danse classique… Et Oui !!!Les gens changent !!!
J’ai eu Magali aussi comme entraîneur en équipe et en duo, sans oublier Anne laure bien sûr, toujours là pour un conseil, une idée. Cette année (2005/2006) c’est Laure qui à le mérite de nous entraîner en DF1 senior mais elle est aussi notre remplaçante.

   

3.     Quel est ton meilleur souvenir en tant que gymnaste ?

Il y en a tellement…Le